Mal-logement : Rhône-Alpes à la traîne

On compte 96 000 logements suroccupés en Rhône-Alpes, soit 355 000 personnes concernées. La part de ces logements est certes inférieure à la moyenne nationale (5,4 % contre 7,4 %) mais supérieure à celle de la France de province (4,7 %). L’Ile de France avec ses 42 % de logements bondés fausse en effet les statistiques.

Le Rhône est le département rhônalpin le plus affecté par la suroccupation avec 7,9 % de ménages vivant dans un logement trop petit, soit un taux supérieur à la moyenne nationale. La Haute-Savoie suit avec 6,3 % de logements suroccupés devant la Savoie et l’Isère (respectivement 5,3 % et 4,8 %). A l’autre bout de l’échelle, on trouve l’Ain, l’Ardèche, la Drôme et la Loire, avec moins de 4 % des logements considérés comme n’ayant pas suffisamment de pièces.

Dans le Rhône, Vaulx-en-Velin (15,8 %), Saint-Fons (15,6 %) et Villeurbanne (14,7 %) tiennent le haut du pavé devant Lyon (12,1 %) et Vénissieux (11,9 %), tandis que Sainte-Foy-lès-Lyon (3,3 %), Francheville (3,1 %) et Mions (2,8 %) ferment le ban.

Publié le : samedi 29 juin 2013 (rédigé le : 20 octobre 2020).